Le MMS est actuellement la forme la plus aboutie de la messagerie mobile. On lui prédit un avenir aussi florissant que celui qu’à pu connaître le SMS. Le MMS n’a virtuellement plus de limites quand aux possibilités de son contenu : texte mis en page, graphiques, données, animation, séquence vidéo ou audio, voix [1]. L’envoi de cartes postales digitales ou de documents de type PowerPoint devrait être parmis les applications les plus populaires du MMS.
A l’image du SMS, le MMS est un « store and forward » service, combinant ainsi les avantages que peut avoir un email (qu’on peut stocker) tout en pouvant être délivré immédiatement à son destinataire qui n’a pas à aller « relever » sa boîte.
Le MMS est envoyé au travers du protocol WAP et devrait tirer pleinement avantage des hautes vitesses de transmission permises par le GPRS, EDGE ou UMTS.
Les MMS passent par un centre de service MMS (MMS-C) qui peut notamment exécuter certains tâches limitées de conversion, comme la conversion du MMS en SMS afin de ne pas envoyer inutilement - en utilisant aussi inutilement la capacité du réseau - un MMS à un utilisateur équipé d’un terminal ne pouvant lire que des SMS.
Le MMS est simple d’utilisation puisqu’il supporte l’OTA, ce qui signifie que l’utilisateur final n’a pas à configurer manuellement son mobiles, la configuration pouvant être faîte directement au niveau de l’opérateur.